La lumière est douce au linteau du temple

La lumière est douce au linteau du temple
Quand sous la ligne le pas du silence
Lâche son voile nuptial puis danse
Dans ce cercle que cent astres contemplent

Combien d’étoiles ont ainsi viré
Au gré des brises aux jeux sinueux
Combien d’aurores captées dans les yeux
De ces migrateurs si tôt chavirés

C’est un reflet c’est un soupir,
Une lumière qui ruine sa trace
Et dans l’âme un reflet qui s’efface
Qu’aucun temple ne fera revenir

©hervehulin2023